Dans la salle aux murs vert pâle, le silence règne. Seule s’élève la voix de Fatima, enseignante en français pour Femmes sans frontière : « Ne tutoyez pas le docteur ! C’est très impoli en français.
Elles s’appellent Deborah, Radija, Édith ou Siham et viennent des États-Unis, d’Algérie, du Mexique ou du Maroc. Leur point commun ? Fréquenter depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, l’École ...